26.11.2008

Îles étaient une fois....

Par Sandrine

Îles étaient une fois… Des îles aux multiples facettes, composées de myriades de couleurs. Infini bleuté où se mêlent ciel et mer, falaises de grès rouge, plages de sable blanc et vertes collines sur lesquelles sont disséminées, de jolies petites maisons aux couleurs de l’arc-en-ciel, ce sont les Îles de la Madeleine. Si le vent balaye cette enfilade de terres bordées de sable, de falaises et de rochers, il ne peut effacer le souvenir des marins disparus. Sur ces îles, nombreuses sont les histoires à raconter… Chasse à la baleine, chants de sirènes, ballet du homard… Un lieu propice aux fables où se déroule, depuis maintenant sept ans, le Festival International Contes en Îles. Une fête de la parole et de l’humanité qui rassemble aux quatre coins de l’archipel, vingt-six conteurs venus d’horizons différents pendant dix jours. De Flora à Toumani, ou d’Antonia à Patrice et les autres, ces diseurs de bonnes paroles m’ont transporté, au gré des vents et des marées, dans les méandres de l’imaginaire. Tout a commencé en Gaspésie, lors de mon embarquement sur « Le Vacancier » pour gagner les îles de la Madeleine. Les conteurs s’étaient tous donnés rendez-vous dans le salon. Très rapidement, je me joins au groupe. Les jours suivants, j’allais suivre leurs représentations à différents endroits de l’archipel.

Accoster aux Îles, c’est presque fouler le bout du monde. Posée telle une demie lune au cœur du Golfe Saint-Laurent, à environ 200 Km de la péninsule gaspésienne, la nature a déposé un chapelet d’une douzaine d’îles dont six reliées entre elles par une bande dunaire et une route principale d’une centaine de kilomètres. Ce qui frappe ici, c’est la lumière enveloppant le paysage d’une belle couleur fauve mais aussi cette impression d’horizon à perte de vue.

A peine l’ancre jetée, nous sommes reçus en musique par les habitants de l’archipel appelés aussi madelinots.
Aussitôt soumise aux assauts du vent, je me dirige vers le bistrot « Les Pas perdus », sur l'île de Cap-aux-Meules. Dès mon entrée dans le restaurant, je constate une chaleureuse atmosphère de village qui se dégage. L'accent salin des Madelinots et les excellentes moules à la sauce aux Pied-de-Vent, un fromage local ajoute un goût d’exotisme qui me ravit. Après ce repas copieux, je pars explorer l'île Havre-aux-Maisons et visiter la fromagerie artisanale Pied-de-Vent. J'apprends ainsi que le goût particulier de ce fromage vient du fait que les vaches broutent l'herbe salée des prés. Rapidement lors de ma promenade, je suis subjuguée par la beauté du paysage. Face à moi, un relief composé de doux vallons verdoyants et de maisons multicolores contraste avec de rougeoyantes falaises. Je respire de grandes bouffées d'air pur et je regarde d’un air amusé le vent s’engouffrer dans le linge suspendu aux cordes, tels des cerfs volants. Le chemin des Échoueries me conduit ensuite au Fumoir d'antan. J’y découvre l'histoire du hareng fumé ou poisson boucané, comme disent les Madelinots. Le musée renferme des photos et des objets qui retracent l'évolution de cette industrie née en 1870. Aujourd’hui, Benoît Arseneau a pris la relève de son grand père. Profitant du retour des harengs dans les années 1990, la famille a ainsi rénové les bâtiments et fume désormais le hareng et le maquereau selon les méthodes traditionnelles. Des milliers de harengs sont accrochés par les ouïes sur des perches, au-dessus de multiples petits feux alimentés par des bûches d'érable et de bouleau. L’heure tourne, il est temps de me rendre à l’apéro Conté. Le rendez-vous a lieu à la micro brasserie artisanale nommée « À l'abri de la tempête ». Ici, on peut voir les installations de brassage. Sirotant la Vieux-Couvent, une bière en fût à base de blé et de trois herbes, progressivement, je bois les paroles d’Antonia, qui nous évoque ses îles d’enfance.

Assister à Contes en Îles, c'est aussi parcourir les Îles-de-la-Madeleine d'un bout à l'autre. Le lendemain me voilà donc sur l’île de la Grande-Entrée, capitale du homard. Je m’aventure jusqu’au port. Tous les bateaux sont alignés et portent un prénom. Sur le quai, les nombreuses cages à homards témoignent de l’importance de la pêche. Malgré la fin de saison, je rencontre Paul, capitaine homardier. « Dans ma famille, ce métier se transmet de génération en génération. J’ai 41 lignes de 7 cages chacune. En mer, pendant que je lève et vide les cages, mon fils place les appâts et ma femme mesure les homards, pour s'assurer qu'ils ont la taille réglementaire, avant de mettre les élastiques autour des pinces. Ensuite, nous les déchargeons au port pour la pesée et l'empaquetage», me confie t-il. Parler de ces homards m'a mis l'eau à la bouche. Précisément, près du port, le restaurant Délices de la Mer propose des fruits de mer tout juste sortis de l'eau. La chaudrée de fruits de mer est un régal.

Je reprends la route, direction Havre-Aubert, le plus ancien village de l’archipel. L’endroit est mignonnet. J’ai rendez- vous à la Pointe, surnommée La Grave. Ici, les maisons sont grises et bordent une petite plage de galets autrefois entourée de saloirs, magasins et entrepôts des pêcheries, aujourd’hui transformés en cafés et boutiques d'art. Les artisans présentent leurs produits avec fierté, et n'hésitent pas à m’expliquer leur métier. Tous leurs objets sont fabriqués avec les produits naturels des îles. Mais il est temps de partir car ce soir, les conteurs nous livrent la légende du vaisseau fantôme. C’est sous un ciel d’encre que je les rejoins. Le site est exceptionnel. Les grottes sont décorées de hiéroglyphes et les dunes éclairées par des flambeaux et des lanternes. Sur la plage, les feux crépitent. Tout à coup, les yeux écarquillés, je l’aperçois au large de la dune…. Le bateau fantôme !

12.10.2008

Le retour au pays

Par Steffy
Quelle belle idée ce pvt (Permis Vacances Travail) !!!

Expiré depuis le 12 septembre dernier, le retour en France ne se fait pas si pressant mais bon toutes les belles choses ont une fin.

Départ de Montreal le 26, arrivée le lendemain à Paris, puis retour en normandie et bien sûr ensuite sur Paris. La seule chose qui me rejouit est de revoir ma famille, mes amis, et puis la bonne bouffe et du bon vin.

En tout cas on en a bien profité. Apres Tadoussac, Sandrine et moi nous avons encore passé de bons moments sur les terres canadiennes. Parties en pousse pour faire le tour de la Gaspésie avec des sacs à dos plus lourds que nous, mais qui n'ont absolument pas freiné notre périple. Des paysages de toute beauté, chanceuses que nous sommes, du soleil tous les jours pour nous faire profiter encore plus des magnifiques couleurs et lumiéres de l'automne au Québec. Les nuits sont fraiches tout de même, mais on commence a s'y faire au climat ici alors le jacuzzi extérieur ne nous fait pas peur, avec une bonne biere et en bonne compagnie, plus rien de nous arrête.

Notre route va se séparer a Percé, Sandrine va partir pour les îles de la Madeleine et la Nouvelle-Ecosse, moi vers le Lac St-Jean puis Montreal.

Tres bon fin de périple dans ce grand pays, belle aventure et expérience de vie qui ne demande qu'à se poursuivre.

Espere vous revoir tous bientôt, avant de repartir pour de nouvelles aventures



13.09.2008

Un an déja

Par Steffy

Que le temps passe vite, on a fêté notre 1er anniversaire canadien le 13 septembre dernier a Tadoussac avec Sandrine et Jérôme. Depuis debut janvier ou je suis partie seul a Revelstoke, Sandrine m'a rejoins debut août a Tadoussac, ca fait du bien de retrouver sa copine. Employées toutes les deux a l'hôtel Tadoussac avec des horaires différents on a pu quand meme profiter ensemble de cette belle région du Québec, rando, kayak de mer, excursions aux baleines...

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Réaliser aussi que nous étions sur les terres canadiennes depuis presque un an et que le retour devait etre le 12 septembre. Impossible de rentrer a cette date, notre voyage ne peut s'arrêter la, nous avons donc fait une demande de prolongation de séjour. Toujours en attente de leur réponse mais nous sommes en régle et donc autorisées a rester 3 mois de plus. Génial !!! Billet de retour pas encore en main, nous pensons juste a notre prochain trip ensemble. Au programme, la Gaspésie et les provinces maritimes.

Pour le retour en France, on va encore attendre un peu.

Que l'aventure continue.....

27.08.2008

Rencontre avec les baleines

Par Sandrine

Ce matin là, un samedi de mois d’août, j’ai rendez-vous avec Pierre, aux « Bergeronnes », une petite bourgade située à 24 km au Nord-Est de Tadoussac. Accrochées aux flancs des collines, les Bergeronnes surplombent le Saint-Laurent. La vue est magnifique. Parfois, au loin on peut même apercevoir des baleines.DSCF7074 [].JPG

Il est des instants magiques que l’on ne peut oublier. Une rencontre privilégiée avec les grands cétacés en fait partie. Et cela, je le dois à Pierre, croisé sur ma route une semaine auparavant. A 60 ans, Pierre est un vrai amoureux de la mer. Il a même vendu sa maison pour acheter un bateau. Aujourd’hui, il m’attend pour me faire partager sa passion marine. J’embarque sur son voilier, le Gulligan. Je regarde le ciel, il est d’un bleu limpide. Belle journée en perspective pour larguer les amarres.
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Le navire quitte le port. Assise à la poupe, la terre s'éloigne petit à petit. Le vent souffle fort. Pierre me conseille de m’habiller chaudement. Il me tend alors un ciré jaune. Je ressemble désormais à un vrai marin. Pierre me prête ses jumelles. Je scrute l’horizon. Je choisis l’avant du voilier pour faire le gué pendant que mon cher capitaine est aux commandes, concentré pour maintenir le cap.
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Tout à coup, Pierre s’écrit : « à 10 heures, un phoque ! » En effet, une petite tête noire surgit hors de l’eau pour replonger quelques secondes plus tard. Je suis ravie. Au milieu de ce désert bleu, j’entends le vent claquer dans les voiles. Parfois, les bruits familiers du Gilligan viennent troubler le silence des profondeurs marines. Le temps s’écoule comme les milles sous la coque. L’air marin m’enivre. Un appel à la radio met fin à ma rêverie. On nous signale la présence de cétacés à proximité de Tadoussac, un petit port situé à l'embouchure du fjord du Saguenay.
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Pierre m’explique que le parc marin du Saguenay-St Laurent est un site d'alimentation important pour les baleines. La nourriture abonde en raison de conditions océanographiques uniques : le mélange des courants de l'Océan Atlantique à ceux du fleuve St Laurent et ceux de la rivière Saguenay favorise le développement du plancton. Ce qui constitue un vrai garde-manger pour les rorquals ! C'est ainsi que chaque été, on repère dans la baie jusqu'à huit espèces différentes de baleines, dont le petit rorqual, le rorqual à bosse, le rorqual commun, la baleine bleue mais aussi les bélugas et les marsouins.

Nous virons à bâbord. Direction Tadoussac. Malheureusement, le vent joue contre nous et nous empêche d’avancer à allure constante. Pour ne pas manquer une telle rencontre, Pierre opte pour le moteur.
Après dix minutes de navigation, enfin, j’aperçois au loin le souffle caractéristique des baleines. Tel un geyser qui jaillit des profondeurs de la grande bleue.

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Plusieurs zodiacs sont déjà sur les lieux, emportant les touristes, toujours nombreux en cette saison. Nous approchons. Les cétacés sont effectivement au rendez-vous ! Pierre coupe le moteur. Nous sommes maintenant à moins de vingt mètres de ces mastodontes. Le spectacle est fascinant. C’est un véritable ballet de baleines à bosse auquel nous avons droit. Tout à coup, l’une d’entre elle se lance dans les airs, sous mes yeux ébahis, pour replonger l’instant d’après. Je guette l’horizon : où va-t-elle donc resurgir. ? Je l’attends à tribord quand, soudain, elle réapparaît à bâbord.

L’excitation est à son comble. Elle est immense : 12 à 15 mètres. Ses mouvements fendent l’eau dans une grâce inégalable. Elle joue avec nous. Puis un second souffle et un troisième. Elles sont maintenant trois. Magique ! L’une s’est approchée à moins de dix mètres du bateau. Elle sort sa tête de l’eau. Son œil est grand ouvert. Elle me regarde avec curiosité. Je suis sans voix. Puis soudain, elle disparaît. J’entrevois une dernière fois sa grande queue. Je sais que je ne la reverrais jamais. Comment ne pas revivre à cet instant les aventures de Moby Dick ou de Pinocchio ?

Pierre, habitué des lieux, n’est pas surpris. De tous les grands cétacés, la baleine à bosse est la plus démonstrative, m’apprend-il. Il m’avoue que l’année dernière, il a vécu une expérience similaire. Il était seul sur son voilier lorsqu’une baleine bleue passa sous le Gilligan. Émergeant à seulement quelques mètres, leurs regards se sont croisés. Pour Pierre, ce fut un grand moment de connivence et, sans doute, le plus beau privilège dont il a encore du mal à parler. Je le comprends : l’invitation au festin des baleines est toujours un moment unique d’émotion.

09.08.2008

Le mois des retrouvailles

Par Sandrine


DSCF7040 [].JPGAprès un mois et demi, de traversée, j ai décidé de retrouver Steffy à Tadoussac. Moi, aussi j ai échoué dans ce petit port tout mignon où j ai décidé de rester un mois et demi pour travailler dans son hôtel. A Tadoussac, belugas et baleines à profusion. Kayak, croisière à l oeil. Plein de sentiers sympas à découvrir et une auberge de jeunesse où tous les soirs, il y a de l animation : concerts, court métrage, expositions, feu sur la plage. En clair, un endroit génial.

DSCF7054 [].JPGJe suis vraiment heureuse d avoir retrouvé Steffy. Nous avons beaucoup de choses à nous raconter. Cela fait plusieurs mois qu on ne s étaient pas vues. Grâce à elle, j ai vite trouvé un travail dans son hôtel. Hôtel grand luxe où Steffy travaille à la réception. Elle est d ailleurs toute mimi dans son petit costume. Ici les gens sont sympas et l ambiance au travail est bonne. On me propose d être commis débarrasseuse c est a dire aider les serveurs à servir et débarrasser les clients. Mon autre travail consiste à faire des animations le soir pour les enfants. Et oui tout arrive….

DSCF7150 [].JPGEn travaillant à l hôtel, nous avons beaucoup d avantages. A commencer par 50 % de réductions sur toutes les prestations offertes par l hôtel. Cath nous rend visite à Tadoussac. L occasion pour nous de tester le menu gastronomique tous ensemble. Mais, le must c est de faire des croisières pour aller observer les baleines. Autant en profiter quand c est gratuit… Cela a été génial. J ai fait également pour la première fois du Kayak. C était marrant. Par contre, cela fait mal au bras….lol

Et gâteau sur la cerise, à la fin de mon séjour, j ai eu la visite de Kariboo. Un beau mois de retrouvailles pour partager de beaux moments entre amis.

31.07.2008

Fin de la traversée

Par Sandrine

Finalement, notre vieux van a tenu le coup avec sa vitesse de croisière de 100 km/ h malgré une petite panne mineure. Nous sommes parvenus au bout de notre périple. Nous sommes allés à l'assaut des parcs nationaux et provinciaux. C était super. Notamment, le parc naturel de dinosaures en Alberta.

29.07.2008

Ontario

Par Sandrine


L Ontario, et son fameux parc provincial Algonquin, paradis du canoë, de la randonnée et du camping sauvage.
Quitter l’autoroute 17, pour vivre à la « Robinson Crusoé »… Il m’aura fallu parcourir bon nombre de kilomètres pour atteindre les portes du parc provincial d’Algonquin, de ses animaux sauvages, de ses lacs et de ses forêts. Ici, la voiture est bannie, le canot est de rigueur. Avec ses 2100 km de voies navigables, ce parc est un lieu à part. Celui des grands arbres et des lacs d’eau claire. Dès mon arrivée, j’ai su que mon voyage serait tout, sauf banal. canot.jpg

Partie de North Bay dans la matinée avec Jérôme, mon compagnon de route, nous débarquons dans le parc d’Algonquin vers midi. Le soleil est au rendez-vous. Notre expédition s’annonce sous les meilleurs auspices. Pour louer un canot, nous passons à la boutique Brent Store, située au Nord du parc. Sean, le responsable du magasin, a déjà préparé le canot. Il nous recommande un itinéraire .
La route qui mène au lac Kioshkowki, notre point de départ, s’avère fort cahoteuse et ressemble plus à un chemin forestier qu'à un chemin asphalté. Nous nous enfonçons dans une forêt reculée. Je me sens déjà l’âme d’une pionnière, comme on pu l’être à l'époque de Champlain, les explorateurs et les commerçants qui transportaient les fourrures en canot. On les surnommait les voyageurs.

Le canot nous attend. C'est le moment de se jeter à l'eau, ou, plutôt, de se lancer sur l'eau. Le courant nous emporte rapidement. Les eaux sont claires comme du cristal. Il suffit de se pencher pour voir le fond du lac avec ses galets colorés, ses roches sculptées. Les premiers coups de pagaies laissent un sentiment d’intense liberté. Le paysage est grandiose, de l’eau à perte de vue et des forêts majestueuses nous entourent. Devant nous, un poisson jaillit hors de l’eau. Après une journée à pagayer nous rentrons au campement Le jour décline. Nous allons chercher du bois mort aux abords de la rive pour notre repas de ce soir. La nuit est étoilée . Mon corps se remplit des bruits de la forêt, des odeurs de la nourriture et de nos rires...

Picture 262 [].JPGLa fraîcheur du matin me surprend et me réveille. Je sors du van. Aujourd’hui, le ciel est menaçant. Après un petit déjeuner rapide, nous décidons de lever le camp, direction Ottawa, capitale fédérale du Canada.

J ai hâte car je dois retrouver Cath. Elle nous rejoint dans ce beau pays qu est le Canada. Ça fait plus de 6 mois que je ne l ai pas vue. Ottawa est une belle ville. Cela change de Vancouver ou de Calgary. Ce soir pour fêter nos retrouvailles, nous mangeons tous au restaurant.

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19.07.2008

Saskatchewan

Par Sandrine

Une province de plus à traverser, Saskatchewan réputée pour ces vastes plaines à perte de vue, la blondeur des champs de blé ou la lumière des tournesols qui semblent s'étendre à l'infini. Contrairement à toute attente, dans la région du centre de la Saskatchewan, le relief se compose de plaines et de vallées creusées par les glaciers où paissent des troupeaux de bœufs et de bisons. Picture 200 [].JPGProvincial Buffalo Park, beau coucher de soleil et beau parc ou j ai vu en liberté des bisons paître les prés verdoyants. C'est dans cette région également que dominent les collines de Cypress Hills, le point le plus élevé entre le Labrador et les Rocheuses, avec ses quelque 1 500 mètres d'altitude. Puis, les Great Sand Hills forment la plus grande prairie naturelle restant en Saskatchewan. Elle couvre environ 1900 kilomètres carrés de dunes de sable et de lacs salés avec une végétation adaptée à un milieu désertique. Les dunes peuvent s’élever jusqu’à 15 mètres au-dessus de la prairie environnante

Qui ose dire que Saskatchewan est une région plate ?

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Nous avons fait aussi un arrêt à Moose Jaw ou se trouve des tunnels qui servaient de passage aux clandestins chinois dans les années 1900. La visite était d’autant plus intéressante que des comédiens interprétaient des scènes de l époque. Mais mon coup de cœur fut la vallée fort qu appelle ou vivent beaucoup d amérindiens

16.07.2008

Manitoba

Par Sandrine

Picture 211 [].JPGAprès Alberta direction Manitoba, province des lacs. Le Manitoba compte plus de 100 000 lacs. A seulement une heure de voiture au nord de Winnipeg, la capitale de la province, nous nous rendons au lac Winnipeg, le plus grand de la province (24 600 kilomètres carrés). Bel endroit ou l on va camper plusieurs jours. Au programme, bains de soleil sur la plage Grand beach, pêche surtout pour jérome pendant que moi je préfère faire du vélo, promenades sur les dunes de sable doré qui abritent des espèces sauvages et des oiseaux de rivage, puis découverte d un nouveau parc provincial, appelé Whiteshell ou se trouve les chutes Rainbow. De belles soirées passées à camper dans des parcs provinciaux tous plus beaux des uns et des autres.Picture 219 [].JPG